Nous sommes aujourd'hui face à un événement décisif dans la région.
Alors que le monde attend l'entrée en vigueur d'un cessez-le-feu à Gaza, avec la possibilité de quelques violations, l'essentiel est la décision internationale de mettre fin à la guerre par étapes, ressemblant à la déclaration de la fin d'une époque entière.
Le 9 octobre 2025 n'est pas un jour ordinaire.
C'est une étape historique qui égalise, voire dépasse, le 7 octobre, car c'est le jour de la clôture du chapitre de la guerre à Gaza, de la redéfinition de la réalité de la bande de Gaza et de la Cisjordanie, et de la détermination de l'avenir du gouvernement Netanyahu, dans un contexte d'intervention américaine sans précédent par son ampleur et son intensité.
Même dans la guerre en Ukraine, Washington n'a pas montré un enthousiasme diplomatique similaire.
Trump voulait personnellement mettre fin à la guerre, poussé par le désir d'apparaître comme un faiseur de paix, peut-être avec un œil sur le prix Nobel.
Mais les politiques des grandes puissances ne se mesurent pas aux symboles, mais aux résultats.
Ce qui vient après le 9 octobre sera un véritable test pour tous.
Si le 7 octobre ressemble à Pearl Harbor qui a entraîné l'Amérique dans la Seconde Guerre mondiale, ou au 11 septembre qui l'a entraînée dans les guerres du Moyen-Orient, alors le 9 octobre ressemble à la conférence de Yalta, c'est-à-dire la fin de la violence et le début de la cartographie de nouvelles paix et influences.
Dans le dossier palestinien, l'aventure du Hamas s'est transformée en catastrophe.
Il est entré en guerre en espérant renverser la balance, mais la balance s'est retournée contre lui.
Gaza a été presque entièrement détruite, et les résultats sont clairs : le désarmement du Hamas et son exclusion du jeu militaire, à moins qu'un « Nouveau Hamas » politique ne naisse, redéfinissant ses alliances, en particulier avec l'Iran, qui était l'un des moteurs de l'opération du 7 octobre.
De l'autre côté, Netanyahu est sorti avec de grands gains, mais il fait face à de rudes épreuves après la guerre, étant pratiquement libre de ses mouvements.
Quant au Liban, il se tient au bord de la même falaise.
Le danger est imminent, et le temps presse.
Si les armes ne sont pas retirées des mains du Hezbollah, le Liban répétera le scénario de Gaza, mais cette fois sur son propre sol.
L'expérience palestinienne montre clairement : celui qui joue la guerre hors de la logique de l'État entraîne son peuple à l'effondrement.
Le Liban ne peut pas se permettre une nouvelle aventure, et il n'y a pas d'autre voie que l'État — sinon, c'est la voie du suicide.
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