Dans tous les cas, un salut de respect et d'appréciation doit être adressé au peuple palestinien pour sa ténacité historique sur sa terre, malgré toutes les méthodes d'extermination impitoyablement exercées contre lui, et malgré l'alliance des forces mondiales sionistes du mal utilisant tous leurs moyens injustes pour l'opprimer et l'occuper.

Dans tous les cas, que la vaillante résistance ait accepté, rejeté ou demandé des amendements au plan de cessation de guerre de Trump, elle reste victorieuse, ayant affronté les armées mondiales les plus féroces armées des armes les plus mortelles, y compris l'arme de la famine des enfants, des femmes et des personnes âgées, utilisée uniquement par le nazisme et le fascisme à travers l'histoire...

Parallèlement, dans tous les cas, respect et appréciation doivent être accordés à tous les peuples du monde qui se sont dressés contre l'injustice et ont soutenu le peuple palestinien dans sa résistance à l'agression, scandant haut et fort la liberté pour la Palestine. À la tête de ces peuples se trouvent ceux qui vivent en Occident et qui, animés par une humanité partagée, défendent la justice quel que soit le race, la religion ou la politique, rejetant toutes formes de discrimination!

Inversement, dans tous les cas, les manœuvres des sionistes et de leurs partisans doivent être condamnées et exposées, car elles cherchent à déformer les faits en faveur de solutions prétendument injustes visant à ancrer l'occupation et à empêcher les peuples de déterminer leur destin, en particulier celles menées sous le couvert de projets fictifs de paix, de normalisation et des accords d'Abraham...

Voici les conclusions à tirer après près de deux ans depuis le début de la bataille victorieuse de la crue d'Al-Aqsa, qui a mis fin aux tentatives sionistes d'écraser la cause palestinienne et d'éliminer l'idée d'un État palestinien indépendant à sa racine. Il suffit que le plan actuel de Trump, que l'entité sioniste a approuvé à contrecœur et a été vaincue, reconnaisse désormais que Gaza n'est pas une terre sioniste, n'est pas sujette à l'annexion ou à l'occupation, et que les forces d'occupation doivent s'en retirer. Il suffit aussi qu'il ait été contraint d'abandonner l'idée de déplacer de force le peuple palestinien de sa terre (l'objectif principal de la guerre), et qu'il ait accepté à contrecœur de discuter d'une voie pour réaliser un État palestinien indépendant après que cela ait été auparavant tabou.

Il y a un an, l'Américain parlait de déplacer le peuple palestinien de Gaza vers d'autres pays afin que l'entité sioniste puisse l'occuper avec ses colonies. Les dirigeants de l'occupation travaillaient joyeusement à réaliser cela par tous les moyens et rêvaient de l'annexion finale de Gaza et de la Cisjordanie. Aujourd'hui, après deux ans d'immenses sacrifices palestiniens et de patience illimitée de ce grand peuple, ils admettent qu'il n'y aura ni annexion ni occupation, mais plutôt la reconnaissance d'une voie pour réaliser un État indépendant, que cela prenne du temps ou non...

Ils parlaient de "victoire absolue", de lever le drapeau blanc de la résistance, d'entrer à Gaza en vainqueurs et d'y massacrer comme ils l'ont fait à Sabra, Shatila et Deir Yassin. À chaque cessez-le-feu, leurs dirigeants criminels Ben Gvir, Smotrich et Netanyahu parlaient de nettoyage ethnique et de libération de la soi-disant terre sainte. De plus, ils imaginaient atteindre les sites de leurs soldats capturés et les libérer par la force dans des démonstrations hollywoodiennes pour restaurer leur prestige brisé après le 7 octobre. Pourtant, ils ont échoué à tout cela et n'ont trouvé d'autre alternative que de se réfugier auprès de leur maîtresse l'Amérique et de son président Donald Trump pour apparaître forts et jouer le rôle du vainqueur sous la puissance américaine...

C'est exactement ce qui s'est passé hier, lorsque Netanyahu est apparu le visage renfrogné, forçant un sourire jaune, ne prononçant que des mots de soumission absolue et de soutien au président américain : pas de discours sur une victoire absolue, pas de discours sur la reddition de la résistance, pas de discours sur l'annexion de la Cisjordanie et de la bande de Gaza, mais l'attente et la supplication d'un mot de la résistance qui pourrait sauver ses derniers jours...

Quelle que soit la parole que la résistance prononcera, et personne ne peut leur donner de leçon à ce sujet, ils connaissent mieux la réalité du peuple palestinien et ses souffrances, leurs capacités et leurs possibilités de manœuvre à l'avenir, et ils sont les plus aptes à prendre la décision appropriée. Nous devons affirmer une chose : quelle que soit leur décision, ce sera la décision la plus honorable prise par une force combattant le colonialisme et elle aura le soutien de tous les peuples libres du monde : si elle accepte le plan de Trump, la victoire sera la sienne ; si elle le rejette, la victoire sera aussi la sienne ; et si elle pose des conditions, c'est son droit. Elle a prouvé qu'elle mérite non seulement la confiance du peuple palestinien mais aussi celle du monde entier...