Des pays arabes et occidentaux ont salué le plan du président américain Donald Trump visant à mettre fin à la guerre à Gaza, tandis que le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a annoncé son soutien, dans un silence de Hamas et un rejet du mouvement du Jihad islamique qui l'a qualifié de "recette pour l'explosion régionale".

Les ministres des affaires étrangères du Qatar, de Jordanie, des Émirats arabes unis, d'Indonésie, du Pakistan, de Turquie et d'Arabie saoudite ont exprimé leur soutien au "rôle de leadership du président américain et à ses efforts sincères visant à mettre fin à la guerre à Gaza et à intensifier les efforts pour trouver une voie vers la paix", selon l'AFP.

Les ministres ont souligné "l'importance du partenariat avec les États-Unis pour consolider la paix dans la région", accueillant favorablement la proposition de Trump qui comprend "la fin de la guerre, la reconstruction de Gaza, la prévention du déplacement du peuple palestinien, la promotion de la paix globale et l'interdiction de l'annexion de la Cisjordanie", confirmant leur volonté de coopérer positivement avec Washington pour réussir l'accord.

Le président du Conseil européen Antonio Costa a considéré que le plan représente "une véritable opportunité de donner une chance à la paix".

Costa a qualifié la réponse de Netanyahu sur la plateforme X d'"encourageante", déclarant que "la situation à Gaza est intenable... les hostilités doivent cesser et tous les otages doivent être libérés immédiatement".

La présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen a salué mardi la proposition de paix de Trump visant à mettre fin à la guerre qui dure depuis près de deux ans à Gaza.

Elle a déclaré sur la plateforme X : "Je salue l'engagement du président Donald Trump à mettre fin à la guerre à Gaza. J'encourage toutes les parties à saisir cette opportunité maintenant. L'Union européenne est prête à contribuer."

Le Premier ministre britannique Keir Starmer a confirmé le "fort soutien" de son pays au plan de Trump, insistant sur "la fin des combats, la libération des otages et la garantie de l'acheminement de l'aide".

L'ancien Premier ministre Tony Blair a décrit le plan comme "audacieux et intelligent", notant qu'il pourrait "mettre fin à la guerre et offrir un avenir meilleur aux habitants de Gaza".

Selon le plan, Blair sera membre du "Conseil de gestion de la paix" présidé par Trump pour superviser la phase de transition à Gaza.

Le président français Emmanuel Macron a déclaré sur la plateforme "X" : "J'espère un engagement israélien décisif sur cette base. Le Hamas n'a pas d'autre choix que de libérer immédiatement tous les otages et de s'engager dans ce plan", soulignant que la proposition permet "une discussion approfondie avec les partenaires pour construire une paix durable dans la région".

Selon Sky News Arabia, le ministère français des Affaires étrangères a également exprimé sa volonté de travailler à la mise en œuvre du plan avec Washington, Tel-Aviv, l'Autorité palestinienne et "tous les partenaires internationaux réunis à New York".

Le ministère français des Affaires étrangères a appelé les parties au conflit à Gaza à adopter immédiatement le plan de Trump pour mettre fin à la guerre et ouvrir des perspectives de paix et de sécurité collective.

Le gouvernement italien a décrit le plan comme "ambitieux" et constituant "un tournant possible", appelant toutes les parties à "saisir cette opportunité et à l'approuver".

Le ministre allemand des Affaires étrangères Johann Wadephul a estimé que le plan "offre une opportunité unique de mettre fin à la guerre horrible à Gaza", notant qu'il donne "de l'espoir à des centaines de milliers de personnes" souffrant des combats et de la crise humanitaire.

Le chancelier allemand Friedrich Merz a salué les plans de paix de Trump pour Gaza, les décrivant comme la meilleure chance de mettre fin à la guerre là-bas, déclarant : "Nous sommes prêts à apporter une contribution concrète à la mise en œuvre du plan de Trump."