Alors que la guerre à Gaza approche de sa deuxième année, le président américain Donald Trump a proposé une initiative de paix qu’il considère comme une opportunité historique, mais l’élément décisif pour le succès du plan reste la position du Hamas, à qui Trump a donné quelques jours pour répondre.
Mardi, en quittant la Maison-Blanche, Trump a déclaré que les dirigeants israéliens et arabes avaient accepté le plan, ajoutant : « Nous attendons seulement le Hamas. »
Il a précisé que le Hamas dispose de « trois ou quatre jours » pour répondre à la proposition qu’il a présentée avec Benjamin Netanyahu lundi à Washington. Trump a affirmé qu’Israël « fera ce qu’il faut » et bénéficiera de son soutien total pour mettre fin à la menace du Hamas si ce dernier rejette l’accord.
De leur côté, des sources au sein du Hamas ont confirmé que le groupe armé prendra le temps d’étudier la proposition de Trump et de consulter ses alliés avant d’annoncer sa position, selon l’agence Associated Press.
Le plan, composé de 20 points, appelle à un cessez-le-feu immédiat, avec la libération par le Hamas de tous les otages détenus, vivants ou morts, dans les 72 heures. Les estimations israéliennes indiquent que 48 otages sont encore détenus, dont 20 seraient vivants.
En échange, Israël libérera 250 prisonniers condamnés à perpétuité et 1700 détenus de Gaza, y compris des femmes et des enfants, en plus de remettre les corps de 15 Palestiniens pour chaque corps d’otage.
Le plan prévoit également un retrait progressif des forces israéliennes après le désarmement du Hamas et le déploiement d’une force de sécurité internationale.
Selon la proposition, le Hamas sera interdit de tout rôle politique ou militaire, sa structure militaire sera entièrement démantelée, une amnistie sera accordée à ceux qui s’engagent à abandonner les armes, et ceux qui souhaitent quitter la bande de Gaza pourront le faire. Une force de sécurité internationale assurera l’ordre et formera la police palestinienne.
Sur le plan civil, Gaza sera gouvernée par un gouvernement temporaire de technocrates palestiniens sous la supervision d’un « Conseil de la paix » présidé par Trump et l’ancien Premier ministre britannique Tony Blair, avec de larges pouvoirs sur la reconstruction. Des organismes internationaux neutres tels que l’ONU et le Croissant-Rouge superviseront l’acheminement de l’aide humanitaire.
Le plan stipule que l’Autorité palestinienne, après les réformes requises, prendra le contrôle de Gaza à la fin de la phase de transition. Il suggère également la possibilité d’ouvrir une voie vers la création d’un État palestinien si les conditions sont réunies.
Cependant, Netanyahu, qui a approuvé le plan à la Maison-Blanche, rejette catégoriquement cette clause, en accord avec la position ferme de son gouvernement contre tout État palestinien.
Le plan a reçu le soutien des ministres des Affaires étrangères du Pakistan, d’Indonésie, d’Égypte, de Jordanie, des Émirats arabes unis, de Turquie, d’Arabie saoudite et du Qatar, à condition qu’il ouvre la voie à un État palestinien, unifie Gaza et la Cisjordanie, et mette fin à l’annexion israélienne des territoires.
Dans une déclaration conjointe, les ministres ont confirmé leur volonté de s’engager « positivement » avec les États-Unis et les parties concernées pour finaliser l’accord et garantir sa mise en œuvre.
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