Le ministère public a prolongé la détention d'une accusée de 15 jours dans le cadre des enquêtes menées à son encontre pour des accusations de diffusion de fausses informations incitant contre l'État, de participation à un groupe terroriste créé en violation de la loi, et d'utilisation des réseaux sociaux pour diffuser de fausses nouvelles.

Le ministère public a reproché à l'accusée des crimes de participation à un groupe terroriste pour atteindre ses objectifs, de réception de financements à des fins terroristes, de participation à un accord criminel visant à commettre un crime terroriste, de réception de financements et de participation à un accord criminel, de rassemblement illégal et d'utilisation de comptes privés sur Internet dans le but de commettre un crime puni par la loi visant à troubler l'ordre public.

Le ministère public a également imputé à l'accusée des crimes d'adhésion à un groupe créé en violation de la loi, dont l'objectif est d'appeler à la suspension de la constitution et des lois, et d'empêcher les institutions de l'État et les autorités publiques d'exercer leurs fonctions, ainsi que la diffusion de fausses informations sur la situation politique et économique du pays dans le but de troubler la paix publique dans le cadre des objectifs du groupe terroriste des Frères musulmans, la promotion des objectifs du groupe visant à saper la confiance dans l'État égyptien et ses institutions, la participation à un groupe terroriste pour atteindre ses objectifs, la participation à un accord criminel visant à commettre un crime terroriste, la réception de financements et la participation à un accord criminel, et l'utilisation de comptes privés sur Internet pour commettre un crime puni par la loi visant à troubler l'ordre public.

L'accusée a été arrêtée après que les enquêtes de sécurité ont révélé son implication dans des crimes liés à la formation d'un groupe créé en violation de la loi et de la constitution visant à déstabiliser la sécurité nationale du pays.