L'Union européenne a annoncé l'activation du système d'entrée-sortie dimanche prochain, ravivant les effets du "Brexit" sur les propriétaires britanniques de résidences secondaires en Europe. Cela menace des milliers de Britanniques possédant des résidences de vacances dans les pays de l'UE de sanctions, d'expulsion ou d'interdiction de retour pendant des années s'ils dépassent la durée maximale de séjour autorisée.
Les Britanniques, en tant que citoyens hors UE après le "Brexit", sont limités à 90 jours maximum sur toute période de 180 jours. Cela inclut les propriétaires de résidences secondaires qui passent de longues périodes dans des pays comme la France, l'Espagne et l'Italie.
Les voyageurs britanniques devront subir de nouveaux contrôles aux frontières comprenant la prise d'empreintes digitales et des questions sur les billets de retour, l'assurance maladie et les fonds suffisants, ce qui pourrait entraîner de longues files d'attente dans les aéroports et perturber les voyages.
Le système d'entrée-sortie fait partie des mesures frontalières européennes visant à renforcer la sécurité et à lutter contre l'immigration illégale, mais il place des milliers de Britanniques dans une position délicate. On estime que plus d'un demi-million de Britanniques possèdent une résidence secondaire en Europe, avec une concentration en France (environ 86 000 Britanniques) et en Espagne.
Les propriétaires britanniques de ces maisons ne sont plus éligibles à la résidence permanente à moins d'obtenir des visas de longue durée ou de prouver leur résidence avant 2021 conformément à l'accord de retrait, ce qui a poussé certains à vendre leurs biens ou à réduire leurs visites.
En France, où les politiciens de gauche soutiennent économiquement les propriétaires de résidences secondaires, les tribunaux ont rejeté l'annulation de la règle des 90 jours malgré des propositions d'allègements temporaires comme des visas de six mois une fois par an. En Espagne, le gouvernement de gauche menace de doubler les taxes sur les acheteurs de maisons non-résidents hors UE, compliquant davantage la situation.
Le "Brexit", qui a mis fin à la libre circulation des Britanniques dans l'UE depuis 2021, a entraîné des complications bureaucratiques pour les expatriés, notamment la perte du droit à la résidence illimitée et l'imposition de la règle 90/180 jours pour les visites courtes.
Les propriétaires de yachts, de caravanes et les étudiants sont également affectés, avec des inquiétudes quant à l'impact du système d'entrée-sortie sur l'économie locale dans des zones touristiques britanniques populaires telles que les îles grecques ou la Costa del Sol en Espagne, où ils contribuent à l'économie locale.
Le gouvernement britannique a exprimé que les négociations pour prolonger la limite de 90 jours ont échoué, estimant que cela ne fait pas partie des accords post-Brexit. Cela a provoqué la colère des expatriés qui demandent des modifications pour conserver leurs biens sans les vendre. Parallèlement, des restrictions similaires sont imposées au Royaume-Uni aux citoyens européens, avec une augmentation des taxes sur les résidences secondaires pour faire face à la crise du logement. L'approche européenne est perçue comme une "revanche" partielle du Brexit.
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