Dans un contexte politique complexe où les intérêts régionaux et internationaux se croisent à Gaza, la Jordanie s'est imposée comme une voix stable et raisonnable au milieu de la tempête, rejetant toute solution contournant les droits palestiniens ou portant atteinte à la présence humanitaire dans la bande.
Avec l'annonce de l'accord de paix à Gaza, la véritable victoire de la diplomatie jordanienne est apparue, ayant travaillé discrètement mais fermement pour empêcher la mise en œuvre de l'un des projets les plus dangereux de la région : le déplacement des habitants de Gaza.
Depuis le début de la guerre, Sa Majesté le Roi Abdallah II a adopté une position claire et sans équivoque, affirmant que « le déplacement des Palestiniens est une ligne rouge », insistant dans tous les forums internationaux que la Jordanie n'acceptera aucune tentative d'imposer une nouvelle réalité au détriment du peuple palestinien ou de la Jordanie elle-même.
Cette position n'était pas qu'une déclaration politique, mais est devenue le cœur d'un mouvement diplomatique global dirigé personnellement par le Roi à travers des contacts directs avec les dirigeants mondiaux, notamment le président américain, les dirigeants de l'Union européenne, l'ONU et les dirigeants arabes.
La Jordanie était au centre des efforts arabes et régionaux pour établir une position collective rejetant le déplacement, avec un accent particulier sur la prévention de la propagation de la crise en Cisjordanie ou sur le territoire jordanien.
Le ministère jordanien des Affaires étrangères a également joué un rôle clé dans la coordination des positions au sein de la Ligue arabe et lors des sommets arabes et islamiques, où le ministre Ayman Safadi a porté un message clair au nom du Roi : pas de paix sans protection des Palestiniens, pas de sécurité sans fin de l'agression et arrêt du déplacement.
Ce travail diplomatique a coïncidé avec une action humanitaire jordanienne sur le terrain, à travers le pont aérien et l'hôpital de campagne à Gaza, qui est devenu un symbole de l'engagement humanitaire jordanien envers le peuple palestinien.
Tandis que certaines parties parlaient d'un « plan d'après-guerre », la Jordanie travaillait en silence pour l'arrêter dès le départ, affirmant que la solution ne passe pas par le déplacement mais par la reconstruction et la garantie du droit des Palestiniens à leur terre.
La victoire diplomatique jordanienne aujourd'hui ne se limite pas à la conclusion d'un accord de paix mettant fin aux combats, mais aussi à l'élimination du projet de déplacement de l'agenda de guerre et à la consolidation de la position internationale qui le rejette. La Jordanie a réussi à faire de ce dossier un point clé dans chaque conversation politique, adopté par les grandes puissances comme principe fondamental de tout règlement futur.
La crise a prouvé que la direction jordanienne, sous la vision du Roi Abdallah II, représente toujours une soupape de sécurité pour la région, alliant une position morale ferme à une sagesse politique calme. Après des mois d'efforts continus, on peut dire que la Jordanie a triomphé pour la diplomatie contre la logique de la force, et pour l'humanité contre les projets de déplacement et d'extermination.
Parallèlement au mouvement politique, la Jordanie a continué à jouer son rôle humanitaire de manière profonde et efficace. Les convois de secours n'ont jamais cessé de traverser les frontières, et les hôpitaux de campagne jordaniens à Gaza restent un témoignage de l'engagement du Royaume envers son devoir fraternel et humanitaire.
La Jordanie continuera son rôle humanitaire ferme et solide envers ses frères en Palestine, fondé sur son engagement moral et humanitaire et incarnant la vision de la direction hachémite dans le soutien aux causes justes. La Jordanie a été, est et restera la soupape de sécurité humanitaire pour le peuple de Gaza, et sa position ne changera jamais.
L'accord de paix à Gaza n'était pas seulement la fin d'un cycle de guerre, mais un nouveau témoignage que la Jordanie, malgré les pressions géographiques et politiques, reste la voix de la justice et de la raison en temps de division, et que la diplomatie jordanienne, dirigée par le Roi Abdallah II, a su protéger à la fois la terre et les hommes, prouvant au monde que la vraie paix ne s'impose pas par la force, mais se construit par la détermination, la justice et une position ferme.
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