Dmitri Peskov, porte-parole du Kremlin, a déclaré dimanche que les négociations sur la réduction des armes nucléaires stratégiques ne devraient pas se limiter à Moscou et Washington, mais devraient inclure d’autres pays européens.
Peskov a souligné que les discussions devraient d’abord commencer entre la Russie et les États-Unis, mais que les arsenaux de la Grande-Bretagne et de la France doivent également être inclus dans ces négociations.
Les déclarations de Peskov font suite à une proposition du Kremlin ce mois-ci aux États-Unis de prolonger volontairement d’un an les limites imposées aux armes nucléaires stratégiques déployées prévues par le traité New START après son expiration l’année prochaine, si les États-Unis font de même.
La secrétaire de presse de la Maison-Blanche, Karoline Leavitt, a déclaré que la proposition de Poutine semble "très bonne", mais que la décision revient au président américain Donald Trump. Ce dernier a exprimé son souhait de lancer des négociations sur le désarmement nucléaire avec la Russie et la Chine.
Peskov a déclaré à l’agence russe TASS : "Naturellement, nous devons commencer les négociations au niveau bilatéral. New START est en fin de compte un document bilatéral. Mais à long terme, ces arsenaux (britannique et français) ne peuvent pas être ignorés. D’autant plus que ces arsenaux font partie du problème global de la sécurité européenne mondiale et de la stabilité stratégique."
Le traité New START a été signé par les anciens présidents américain Barack Obama et russe Dmitri Medvedev en 2010, est entré en vigueur un an plus tard et a été prolongé en 2021 pour cinq années supplémentaires après l’entrée en fonction du président américain Joe Biden.
En 2023, Poutine a suspendu la participation de la Russie au traité, mais Moscou a déclaré qu’elle continuerait à respecter les limites des ogives.
Ce mois-ci, Poutine a proposé de maintenir les limites du traité alors que l’Ukraine tente de convaincre Trump d’imposer des sanctions plus sévères à la Russie.
La Russie et les États-Unis possèdent de loin les plus grands arsenaux nucléaires au monde, le traité New START fixant la limite des ogives nucléaires stratégiques déployées à 1 550 et le nombre de vecteurs - missiles, sous-marins et bombardiers - à 700 pour chaque partie.
La France et la Grande-Bretagne, qui n’étaient pas parties au traité New START ni à ses prédécesseurs, possèdent des arsenaux beaucoup plus petits, avec un nombre d’ogives variant entre 250 et 300 chacun.
Source : Reuters
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