L'Autorité palestinienne a salué lundi les efforts du président américain Donald Trump pour mettre fin à la guerre dans la bande de Gaza.

L'Autorité a déclaré dans un communiqué relayé par l'agence officielle palestinienne WAFA : "L'État de Palestine accueille favorablement les efforts sincères et assidus du président Donald Trump pour mettre fin à la guerre à Gaza."

L'Autorité palestinienne a exprimé sa confiance dans la capacité de Trump "à trouver une voie vers la paix". Elle a également souligné "l'importance du partenariat avec les États-Unis pour réaliser la paix dans la région."

L'Autorité palestinienne a confirmé son engagement à travailler avec les États-Unis et leurs partenaires pour parvenir à un accord global incluant "la préparation du terrain pour une paix juste basée sur la solution à deux États."

Plus tôt lundi, la Maison Blanche a publié le plan de Trump pour mettre fin aux combats dans la bande de Gaza. Le président américain a annoncé lors d'une conférence de presse que ce plan avait été approuvé par le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, mais qu'il nécessitait encore l'approbation du Hamas.

Le plan stipule que le président américain présidera un comité supervisant la phase de transition à Gaza sans forcer aucun habitant à quitter la zone.

Le plan prévoit une fin "immédiate" de la guerre en cours depuis le 7 octobre 2023 et un retrait progressif de l'armée israélienne de Gaza. Il prévoit également la libération de tous les prisonniers.

Trump présidera un "Comité de paix" comprenant parmi ses membres l'ancien Premier ministre britannique Tony Blair. Les affaires du secteur palestinien seront gérées par un comité palestinien "non politique et technocratique" excluant le Hamas.

Selon d'autres dispositions du plan, les États-Unis travailleront avec "des partenaires arabes et internationaux pour former une force internationale visant à instaurer la stabilité, qui sera déployée immédiatement à Gaza." Cette force formera et soutiendra les "forces de police palestiniennes approuvées" en consultation avec la Jordanie et l'Égypte.