Depuis le début du conflit arabo-israélien, l'Égypte a toujours payé le prix le plus élevé, assumant le plus grand fardeau et se positionnant comme la défenseure de la Palestine, la considérant non seulement comme une cause arabe, mais comme une question existentielle liée directement à la sécurité nationale et à la stabilité régionale de l'Égypte. Avec l'escalade récente de la guerre à Gaza, Le Caire est réapparu comme le premier rempart contre les tentatives d'élimination de la cause palestinienne ou d'imposition de solutions coercitives au peuple palestinien, affirmant que son rôle n'est plus un simple soutien traditionnel, mais un leadership effectif dans le processus politique et humanitaire, dessinant une nouvelle équation plaçant l'État palestinien indépendant au cœur de tout règlement juste.
Sous la direction du président Abdel Fattah al-Sissi, l'Égypte a choisi la voie la plus difficile : préserver la paix dans un temps nourri par la violence. La guerre peut s'enflammer par une décision hâtive, mais elle ne crée que des blessures profondes et des générations de désespoir, tandis que la paix exige patience, vision et une volonté inébranlable face aux pressions internationales et régionales. Le président al-Sissi a été clair lorsqu'il a affirmé que l'Égypte "travaille avec toute sa force et sincérité pour arrêter la guerre" et ne permettra pas le déplacement forcé des Palestiniens, car cela menace la sécurité de toute la région.
Sa position ne s'adressait pas seulement à l'intérieur de l'Égypte, mais au monde entier, envoyant un message que l'Égypte n'acceptera pas l'élimination de la cause palestinienne au détriment des vies innocentes ou de l'avenir des peuples de la région.
Le Caire a agi sur plusieurs fronts simultanément : sur le terrain, il a ouvert le passage de Rafah pour faire entrer l'aide malgré les risques sécuritaires et la pression politique, envoyant d'importants convois d'aide médicale et alimentaire pour souligner que l'aspect humanitaire de la cause est indissociable de sa dimension politique. Sur le plan diplomatique, le président al-Sissi a intensifié ses communications avec les États-Unis, l'Europe et le monde arabe, s'appuyant sur la légitimité historique et le poids géographique de l'Égypte, en faisant un acteur incontournable. Cet effort a dépassé le simple cessez-le-feu ; il a placé la communauté internationale devant ses responsabilités, ce qui a conduit un nombre croissant de pays européens à reconnaître l'État palestinien – un développement qui n'aurait pas eu lieu sans la défense continue de l'Égypte du droit des Palestiniens à leur État.
La reconnaissance internationale de la Palestine n'est pas un événement isolé, mais un fruit purement égyptien tissé avec habileté et patience par la diplomatie du Caire. Au fil des années, l'Égypte a réorienté la boussole internationale, affirmant que tout règlement réel commence par la reconnaissance de l'État palestinien dans les frontières du 4 juin 1967 avec Jérusalem-Est comme capitale. Ce changement est le résultat direct de l'insistance de l'Égypte que la paix se construit sur la justice et la légitimité, et non sur la force. Ainsi, Le Caire n'a pas seulement protégé la cause des tentatives d'effacement, mais l'a élevée à un niveau de reconnaissance internationale qui ouvre une nouvelle phase.
Au milieu de tout cela, la sagesse du président al-Sissi a brillé dans l'équilibre précis entre les exigences de la sécurité nationale égyptienne et le devoir historique de l'Égypte envers la Palestine. En même temps, il n'a pas renoncé aux principes fondamentaux soutenant les droits des Palestiniens. Sa position de principe, lorsqu'il a déclaré : "Je ne parierai pas la vie de nos enfants pour faire entrer l'aide par la force", est la preuve que la direction égyptienne gère la crise avec rationalité sans abandonner ses responsabilités humanitaires et politiques. Cette capacité à combiner réalisme et fermeté a valu à l'Égypte le respect du monde et a prouvé qu'elle est un partenaire indispensable dans toute solution.
L'Égypte est passée d'un simple médiateur régional à un nouveau faiseur de légitimité internationale pour la Palestine. Aujourd'hui, le monde comprend qu'il n'y a pas de paix sans Palestine, pas de Palestine sans État, et pas d'État sans l'Égypte en tant que garant et acteur clé. Quel que soit le nombre d'initiatives ou les changements de positions internationales, il reste constant que Le Caire est le centre de gravité incontournable. La reconnaissance internationale de l'État palestinien est un témoignage du succès de l'Égypte à imposer sa vision sur la scène mondiale.
L'inclusion de la clause "interdiction du déplacement" dans l'accord de Gaza est une reconnaissance claire et explicite de l'ancien président américain Donald Trump du succès de la diplomatie présidentielle dans la protection des droits palestiniens et le blocage de l'un des plans les plus dangereux visant à vider la bande de Gaza de sa population. Ce développement ne s'est pas produit par hasard, mais est le fruit d'un mouvement politique et diplomatique égyptien complet dirigé par le président Abdel Fattah al-Sissi depuis les premiers jours de la guerre à Gaza, lorsqu'il a clairement affirmé que le déplacement est une ligne rouge et que l'Égypte ne permettra pas d'atteintes à la sécurité nationale ou de changements à la géographie démographique dans les territoires palestiniens.
Le succès de l'accord de Charm el-Cheikh reflète la capacité de la diplomatie présidentielle à gérer efficacement la crise de Gaza, où Le Caire a réussi à parvenir à un cessez-le-feu et à mettre fin à la guerre après deux ans de souffrance, garantissant la protection des civils et facilitant l'accès à l'aide humanitaire. L'accord, soutenu par la force égyptienne, a démontré la capacité du Caire à maintenir l'équilibre entre les parties et à les convaincre de respecter la trêve, donnant confiance dans la continuité de la paix et ouvrant des horizons d'espoir pour les peuples de la région vers un avenir de stabilité et de justice.
Maintenir la paix est plus difficile que la guerre, mais l'Égypte a relevé ce défi et a poussé à façonner une nouvelle réalité qui garantit aux Palestiniens leur droit à un État et épargne à la région les cycles récurrents de violence. Le Caire a prouvé qu'il ne cherche pas un rôle passager ou des gains temporaires, mais vise à établir une équation historique : la Palestine ne sera pas perdue tant que l'Égypte restera la première et la dernière ligne de défense. Ainsi, sous la direction du président al-Sissi, l'Égypte a redessiné la carte du conflit et transformé la reconnaissance internationale de la Palestine en un succès purement égyptien qui restera gravé dans la mémoire de l'histoire politique moderne.
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