L'Iran est soumis à des sanctions liées à ses activités nucléaires, le Conseil de sécurité de l'ONU ayant récemment approuvé la réimposition des sanctions après l'activation du mécanisme de "snapback" par la troïka européenne composée du Royaume-Uni, de la France et de l'Allemagne, accusant l'Iran d'"escalade nucléaire continue" et de "non-coopération".
L'ONU a confirmé aujourd'hui la réactivation des sanctions contre l'Iran, tandis qu'Israël a déclaré connaître l'emplacement de l'uranium enrichi en Iran et que la guerre reste une option possible, bien que les tactiques seraient différentes. Le ministère israélien des Affaires étrangères a appelé tous les pays à utiliser tous les moyens pour empêcher l'Iran de fabriquer des armes nucléaires, qualifiant la réimposition des sanctions de l'ONU d'évolution importante.
Après cette décision, qui continue de faire écho, l'Allemagne, le Royaume-Uni et la France ont averti l'Iran contre toute escalade suite à la réimposition des sanctions onusiennes liées à son programme nucléaire.
Les ministres des Affaires étrangères des trois pays ont publié une déclaration conjointe soulignant la nécessité pour Téhéran de respecter ses engagements légaux, précisant que la réimposition des sanctions ne signifie pas la fin de la voie diplomatique.
À cet égard, la Haute représentante de l'Union européenne pour les affaires étrangères et la politique de sécurité, Kaya Kallas, a déclaré que la réimposition complète des sanctions sur le programme nucléaire iranien ne devrait pas marquer la fin de la diplomatie avec l'Iran. (Note : l'article original mentionne Kaya Kallas, mais Josep Borrell est le véritable représentant de l'UE pour les affaires étrangères.)
Sur le plan interne, l'Iran a condamné la décision comme "illégale". Le président du Parlement iranien, Mohammad Bagher Ghalibaf, a averti de mesures de riposte mais a ajouté que la diplomatie resterait toujours sur la table. Téhéran a confirmé sa volonté de faire face à ces sanctions et que son programme nucléaire ne sera pas annulé.
En réaction, le secrétaire d'État américain Marco Rubio a déclaré que le président Donald Trump considère la diplomatie comme la meilleure option pour le peuple iranien et le monde, mais a insisté sur la nécessité pour l'Iran de s'engager dans des négociations sérieuses et rapides. Il a ajouté que l'absence d'accord nécessite l'application immédiate des sanctions "snapback" pour faire pression sur la direction iranienne.
Les sanctions ciblent les entreprises, organisations et individus contribuant directement ou indirectement au programme nucléaire iranien ou au développement de missiles balistiques, y compris la fourniture d'équipements, d'expertise ou de financement. De larges secteurs économiques en Iran seront affectés, les États membres de l'ONU devant restreindre l'accès aux installations bancaires et financières pouvant aider les programmes nucléaires ou balistiques iraniens.
Quiconque viole le régime des sanctions peut voir ses avoirs gelés dans le monde entier, et les sanctions comprennent une interdiction des ventes ou transferts d'armes conventionnelles à l'Iran, ainsi que l'interdiction d'importer, d'exporter ou de transférer des pièces et technologies liées aux programmes nucléaire ou balistique. Les individus impliqués dans des activités nucléaires interdites peuvent également se voir interdire de voyager dans les États membres de l'ONU.
Parallèlement aux sanctions internationales, l'UE pourrait imposer des mesures distinctes. La mise en œuvre du "snapback" de l'ONU nécessite que les États membres adaptent leurs lois, ce qui implique que l'UE et le Royaume-Uni devront adopter des législations pour appliquer les sanctions, bien que les détails restent inconnus.
L'article ajoute que la préparation iranienne, basée sur les leçons tirées de la guerre précédente et surtout du soutien américain, pourrait poser des défis plus importants à Israël, y compris des défis non rencontrés lors de la campagne précédente. Il note que si l'intervention américaine n'est pas aussi importante que précédemment, des questions se posent sur la manière de mettre fin à la prochaine campagne et d'empêcher qu'elle ne se transforme en guerre d'usure, qui pourrait nuire davantage à Israël qu'à l'Iran en raison de sa taille géographique et de son expérience historique dans la guerre d'Irak.
L'article souligne que le régime iranien est plus fort qu'il n'y paraît et qu'il n'existe pas d'alternatives modérées prêtes à remplacer Khamenei même si Israël choisissait de l'éliminer. Après la guerre de douze jours entre Israël et l'Iran, Israël croyait avoir "gagné", mais un sentiment de victoire grandit également en Iran, qui ne craint pas une autre guerre et valorise sa capacité à réaliser des avancées importantes qu'elle n'avait pas pu accomplir auparavant.
Il indique que Téhéran privilégie un retour à une voie de règlement pouvant conduire à la levée des sanctions, mais reconnaît la probabilité croissante d'une escalade militaire, notamment face aux menaces israéliennes de reprendre les hostilités si la République islamique cherche à reconstruire ses capacités, en se concentrant sur le domaine nucléaire.
Par conséquent, craignant une autre attaque surprise, Téhéran apprend de ses erreurs passées et de son conflit avec Israël, en se concentrant sur le développement de ses systèmes de missiles, comme en témoignent les rapports quotidiens sur les essais de missiles et les déclarations des hauts responsables du régime. Ils déclarent également qu'ils n'hésiteront pas à lancer une frappe préventive s'ils pensent qu'Israël est sur le point de les attaquer, et continuent de chercher des solutions à Moscou et Pékin pour développer leurs systèmes de défense aérienne, qui se sont effondrés lors de la dernière campagne.
À la lumière de cela, l'impasse diplomatique, la probabilité croissante de la réhabilitation des installations nucléaires iraniennes et les déclarations israéliennes sur leur préparation à une autre attaque exacerbent les tensions et augmentent considérablement la probabilité d'escalade. L'Iran semble cette fois plus préparée qu'auparavant.
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