L’ambassadeur Tamim Khalaf, porte-parole officiel du ministère des Affaires étrangères, de la Migration et des Affaires des Égyptiens de l’étranger, a détaillé la participation égyptienne de haut niveau à la 80e session de l’Assemblée générale des Nations Unies, soulignant que le discours de l’Égypte était un message clair et explicite au monde, comprenant une évaluation précise des conditions internationales et une vision décisive pour résoudre les crises régionales, en particulier la question palestinienne.
En réponse à une question sur les messages clés du discours du ministre des Affaires étrangères, Dr Badr Abdel Aati, l’ambassadeur Khalaf a déclaré lors d’une interview téléphonique sur la chaîne Extra News : « La vérité est que le discours du ministre des Affaires étrangères, Dr Badr Abdel Aati, à l’Assemblée générale de l’ONU était complet et franc, dans lequel l’Égypte a évalué le système international actuel et les graves défis et crises menaçant la paix et la sécurité internationales. »
Il a ajouté que le discours abordait en détail la position de l’Égypte sur les crises régionales urgentes, précisant : « Le discours comprenait certainement la position de l’Égypte sur plusieurs crises régionales, notamment les développements à Gaza, en Libye, au Soudan et en Somalie, ainsi que d’autres dossiers très importants, notamment la sécurité hydrique égyptienne et le dossier nucléaire iranien. »
L’ambassadeur Khalaf a souligné que l’Égypte a exprimé une profonde inquiétude face à l’érosion du système international, déclarant : « Il y a eu un effort soutenu pour exprimer de manière explicite et claire nos profondes préoccupations concernant plusieurs manifestations inquiétantes dans le système international, notamment le non-respect du droit international, l’absence de justice dans la prise de décision au niveau international, et les doubles standards et l’hypocrisie dans les relations internationales… Tous ces éléments sont certainement préoccupants car ils compromettent les chances d’atteindre la paix, la stabilité et le développement. »
Concernant la question palestinienne, le porte-parole a affirmé la position ferme de l’Égypte : « Le discours de l’Égypte a abordé notre position concernant les développements tragiques à Gaza… Le ministre des Affaires étrangères a réitéré la nécessité d’un cessez-le-feu immédiat, le passage de l’aide humanitaire, et le rejet catégorique de tout scénario impliquant le déplacement des Palestiniens de leur terre. »
Concernant les rencontres tenues par le ministre des Affaires étrangères en marge de l’Assemblée générale, l’ambassadeur Khalaf a décrit l’activité diplomatique égyptienne comme intensive et diversifiée, déclarant : « L’Assemblée générale des Nations Unies offre chaque année l’occasion aux dirigeants, ministres et responsables de se réunir sous l’égide de l’ONU, offrant une chance unique de mener de nombreuses réunions bilatérales et multilatérales. »
En analysant l’importance de la session actuelle de l’Assemblée générale, l’ambassadeur Khalaf a expliqué qu’elle revêt un caractère exceptionnel pour deux raisons principales : « La première raison est qu’elle marque le 80e anniversaire de la fondation des Nations Unies, offrant naturellement une occasion de réviser de manière exhaustive le système international, ses lacunes et comment y remédier… La deuxième raison concerne l’élan international sans précédent en faveur de la cause palestinienne. »
Khalaf a souligné le rôle central de la diplomatie égyptienne dans ce contexte, déclarant : « La diplomatie égyptienne a été très active pour pousser de nombreux pays à reconnaître l’État palestinien… Je peux vous confirmer que la vague de reconnaissance que nous avons vue n’est pas la fin, mais en réalité juste le début. »
En conclusion, l’ambassadeur Tamim Khalaf a confirmé que la vision égyptienne présentée ne se limitait pas à gérer la crise actuelle, mais offrait un concept global pour l’avenir du conflit, soulignant « la nécessité d’un horizon politique pour la cause palestinienne, et la nécessité de travailler à l’établissement d’un État palestinien selon les lignes du 4 juin 1967, avec Jérusalem-Est comme capitale », ainsi que « l’élaboration d’un plan global de gouvernance pour la bande de Gaza et des mesures de sécurité basées sur le plan arabo-islamique approuvé par le sommet arabe. »
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