Une nouvelle étude menée par des chercheurs de la faculté de médecine de l’Université de Caroline du Nord, publiée dans la revue Neuron, offre un aperçu unique de la manière dont la restauration rapide affecte le centre de la mémoire dans le cerveau, augmentant le risque de troubles cognitifs. Cette nouvelle recherche ouvre la voie à des interventions précoces pouvant prévenir la perte de mémoire à long terme liée à l’obésité.

Les chercheurs, dirigés par le Dr Juan Song, chercheur principal et professeur de pharmacologie à la faculté de médecine de l’Université de Caroline du Nord, et le Dr Taylor Landry, chercheur principal au département de pharmacologie, ont découvert qu’un groupe particulier de cellules cérébrales dans l’hippocampe, appelées interneurones CCK, devient hyperactif après un régime riche en graisses, en raison de la capacité réduite du cerveau à traiter le glucose (sucre). Cette hyperactivité perturbe le mécanisme de traitement de la mémoire de l’hippocampe, même après seulement quelques jours d’un régime riche en graisses, selon Science Daily.